BiographiesChronologie Flusser en France

Chronologie Flusser en France

Cette chronologie tentative a été élaborée à partir des informations disponibles en ligne et à partir des biographies de Vilém Flusser, principalement O Homem sem Chão[1]. Une version préliminaire a été publiée dans Flusser Studies nº 31.

1966

En tant que délégué du département de coopération culturelle du Ministère des Affaires Étrangères du Brésil, Flusser est chargé d’assurer en Europe et aux États-Unis la promotion du pays et de sa culture (ce sont alors les premières années de la dictature). Il revient en Europe pour la première fois depuis 1940. Il voyage en Italie, à Madrid, à Vienne et en Allemagne. C’est alors qu’il vient en France pour la première fois lors d’un bref passage à Strasbourg en octobre 1966. Il écrit en effet de Kassel le 1er novembre 1966 une lettre collective à trois de ses étudiants (Celso Lafer, Alan Meyer, Gabriel Borba) dans laquelle il leur conte les diverses étapes de son voyage, parmi lesquelles « Strasbourg, sans commentaires pour des raison wittgensteiniennes[2] », un commentaire assez énigmatique.

1968

Septembre 1968 : Flusser vient en Europe pour la seconde fois en septembre 1968 pour participer au 14e Congrès mondial de Philosophie à Vienne, mais il ne semble pas être alors passé par la France.

Octobre 1968 : Pour la première fois, un texte de Flusser est publié en français : il s’agit de la traduction partielle d’un article qui paraîtra le 14 décembre 1968 dans le journal Estado de Sao Paulo sur la peintre brésilienne Wega Nery (1912-2007), proche de Samson Flexor et ayant exposé maintes fois à la Biennale de São Paulo. Lors d’une exposition de tableaux de Wega en octobre/novembre 1968, la Galerie Debret, espace culturel à Paris de l’Ambassade du Brésil en France, édite une petite brochure avec le texte de Flusser titré « Wega ou l’essence du romantisme ».

1972

En 1972, Flusser vient en Europe pour préparer la prochaine Biennale de São Paulo. Il vient en fait s’établir en Europe.

13 juin 1972 : Vilém Flusser et son épouse Edith arrivent à Rotterdam.
Flusser va ensuite à Genève, où la Délégation permanente du Brésil assure sa logistique, et où il rencontre René Berger, président de l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA) qu’il a connu en septembre 1971 à São Paulo, ainsi que l’artiste Gérald Minkoff (sur qui il écrit un petit texte pour son exposition en novembre-décembre 1972 au Musée de Lausanne). Il envoie une centaine de lettres pour la Biennale et il voyage en Italie et Suisse.
7 août 1972 : Il reprend contact avec Abraham Moles qu’il avait déjà rencontré à São Paulo en 1970[3].
7 août 1972 : Il prend contact avec Fred Forest par l’intermédiaire de René Berger.
10 au 19 septembre 1972 : Premier séjour à Paris. Il rencontre alors Fred Forest, Allexandre Bonnier, Jeanne Gatard.
12 au 16 septembre 1972 : il participe au Congrès de l’AICA et y prononce un discours en français présentant son projet pour la Biennale de São Paulo[4].
19 septembre 1972 : premier article sur Flusser en français, dans Le Figaro.
Il voyage dans le pays de Gex près de Genève, à Colmar, à Cluny, …
23 octobre 1972 : Les Flusser s’installent à Merano.
31 octobre 1972 : conférence sur la communication dans les pays sous-développés, lors du colloque « Recherches et Communication »  au Centre Albert Magnus à Paris, en compagnie de Fred Forest.
Automne 1972 : premier contact avec Anne Doria des éditions Mame, par l’entremise d’Abraham Moles.
1er décembre 1972 : conférence « Le passage de la pensée linéaire à la pensée plan dans les canaux de pensée audio-visuelle et de pensée spéculative » lors du séminaire de René Berger « Esthétique et Mass Media : La Télévision » à la Faculté de Lettres de l’Université de Lausanne[5].
Automne 1972 : conférences à l’Institut de l’Environnement, Paris, à l’invitation d’Alexandre Bonnier ; en particulier, le 11 décembre conférence « Le rôle de l’art dans une rupture culturelle », lors de la table ronde « Art et Communication » à l’Institut de l’Environnement, pendant laquelle il rencontre Jean Duvignaud et Jean Clair.
fin 1972 ou 1973 : rencontre de Louis Bec[6].

1973

6 janvier 1973 : première interview de Flusser en français dans La Gazette de Lausanne, par Jacques D. Rouiller, qui évoque son « tempérament fougueux ».
6 février 1973 : Flusser revoit Moles à Paris et passe un contrat d’édition avec les éditions Mame pour La Force du Quotidien.
14 février 1973 : conférence « Lignes et Surfaces » à l’Institut de l’Environnement, Paris en ouverture du séminaire « Perspectives et géométries »[7].
Février 1973 : premier article publié en français, « Du Lit » dans la revue Cause Commune, n°5, p.21-27 (traduit du portugais).
Avril 1973 : voyage en France et Italie.
3 mai 1973 : conférence à Institut de l’Environnement, sur Le monde codifié, qui sera publiée (avec un compte-rendu du débat) au 3e trimestre 1974. Flusser tente d’obtenir l’embauche de son fils Miguel comme informaticien à l’Institut, sans succès.
8 mai 1973 : table-ronde « Technologie et Imaginaire » à l’Institut de l’Environnement avec, entre autres, Alexandre Bonnier, Jeanne Gatard, Abraham Moles, le chanteur Klaus Blasquiz, le sculpteur Piotr Kowalski, l’ingénieur Erich (Éric) Spitz, l’informaticien Jean Zeitoun et le metteur en scène italien Enrico Fulchignoni. Les actes du colloque seront publiés en 1975.
11 mai 1973 : premier texte écrit directement en français « Comment lire des symptômes ? », envoyé à Jean-Louis Ferrier, Cause Commune, mais pas retenu pour publication[8].
Mai 1973 : séjour à Rochecorbon, près de Tours.
Mai 1973 : conférence à l’université de Marseille.
Juin-Septembre 1973 : séjour au château de Salvert, Neuillé (« le château le plus laid du Val de Loire »).
26 juin 1973 : Flusser, invité à rencontrer Marshall MacLuhan à Paris chez le directeur de Mame, ne s’y rend pas.
1-19 août 1973 : visite de Milton Vargas au château.
Automne 1973 : performance orchestrée par Fred Forest rue Guénégaud à Paris, avec Pierre Restany.
Novembre 1973 : retour à Merano.

Conférences et symposiums à Lausanne, Tours, Strasbourg, Paris, et Nice (Institut de Recherches sociales).
Vidéos avec Fred Forest sur les gestes.
Parution de son premier livre en France, La Force du Quotidien, chez Mame.
Publication de deux essais dans le livre La Télévision en partage, et de quatre articles dans les revues Cause Commune et Communication et langages.

1974

Collaboration avec le Collectif d’art sociologique (Hervé Fischer, Fred Forest, Jean-Paul Thenot)
31 mars -Septembre 1974 : séjour à Fontevraud.
Automne 1974 : colloque « Image et Imagination » au Musée d’Art Moderne, Paris.Automne 1974 : interview- dialogue avec Abraham Moles, Michel Zéraffa et François Pluchart, dans arTitudes international.
Novembre 1974 : retour à Merano.

Parution de son livre Le monde codifié.

1975

25 février 1975 : conférence à l’Institut de l’Environnement, Paris.
Printemps 1975 : voyage en France (Saumur, Dol-de-Bretagne, Saint-Malo, Bénodet, Cognac, Angoulême, le Luberon) et en Italie ; visite à Louis Bec à Cabrières d’Aigues, location d’une maison à proximité de celle des Bec.
Mai 1975 : emménagement à Font-Chaude, Peypin d’Aigues. Son propriétaire, Guy Hörlin du Houx, loue aux Flusser une partie de sa maison.
25 juin 1975 : concert de John Cage à Aix en Provence, autres concerts, exposition à Marseille.
3 juin 1975 : annonce de la fermeture de la maison d’édition Mame.
6 juin 1975 : conférence à Marseille sur le geste de peindre.
16 juillet 1975 : conférence lors du colloque « Art, Photographie et Philosophie »  à Arles pendant les Rencontres de la Photographie, avec, entre autres, Dominique Ferriot (du Centre National de Recherche, d’Animation et de Création pour les Arts Plastiques, Le Creusot), le conservateur et critique d’art Jean Clair, Alain Desvergnes (futur directeur de l’École de Photographie d’Arles), et Jean-Claude Lemagny, conservateur à la Bibliothèque nationale de France.
28 septembre 1975 : célébration des cinq ans de l’Institut Scientifique de Recherche Paranaturaliste (ISRP) à Cabrières d’Aigues : Flusser prononce un discours, tout comme François Bazzoli, Alexandre Bonnier, l’écrivain François Cali, et Louis Bec.
Automne-hiver 1975 : cours sur les gestes à l’Institut de l’Environnement, Paris.
6 novembre 1975-26 février 1976 : cours sur les phénomènes de la communication au Théâtre du Centre, Aix en Provence.

Parution de deux essais dans le livre Collectif Art sociologique : Théorie – Pratique – Critique et de deux articles dans les revues arTitudes international et Le nouveau Photocinéma.

1976

Participation au Congrès sur les écomusées, au Creusot
30 juin 1976 : conférence « Le Geste en vidéo » au festival de photographie du  Groupe d’Études et de Recherche des Médias Spontanés (GERMS) à Sammeron (Val de Marne).
6 juillet-5 octobre 1976 : premier retour au Brésil
8 et 9 octobre 1976 : conférence avec l’ISRP à Chalon sur Saône, qui conduira à la parution de Orthonature Paranature
18 novembre 1976 – 28 avril 1977 : série de dix-neuf conférences sur le thème « Comment notre crise existentielle se manifeste »  à la Maison de la Culture d’Aix en Provence
Automne 76- hiver 77 : cours de théorie de la communication à l’École d’Art et d’Architecture Marseille Luminy (ces cours continueront jusqu’en 1980).

Cours à la Faculté de lettres à Nice
Publication de deux essais dans la revue arTitudes international.

1977

Cours sur les gestes à Ecole d’art d’Aix-en-Provence.
16 février 1977 : conférence « L’irruption du techno-imaginaire » à l’Ecole de Sociologie interrogative, Paris, pour laquelle Fred Forest envoie 800 invitations (Lévi-Strauss, Robbe-Grillet, …).
Février 1977 : Conférence sur les espaces publics à Marseille.
1er juillet-19 septembre 1977 : voyage au Brésil.
Août 1977 : son fils Vicky vient étudier la musique à Chalon-sur-Saône.
28-29 novembre 1977 : conférences à l’École des Beaux-arts du Mans.

Parution de deux essais dans le livre de Fred Forest Art sociologique et de trois articles dans les revues arTitudes international, + – 0. Revue d’art contemporain (Bruxelles) et Interférences.

1978

14 juin 1978 : conférence « La crise de la science » à l’École Sociologique Interrogative, Paris.
Été 1978 : séjour au Mas de la Croix, Cheval Blanc, au sud de Cavaillon.
29 et 30 novembre 1978 : conférence « L’iconoclastie » au séminaire « La lecture de l’image » à l’École des Beaux-arts de Paris, avec Jean Baudrillard, le peintre Christian Gaillard, Gisèle Freund, Bernard Lamarche-Vadel, le philosophe Yves Michaud et l’écrivain Jean Demélier.

Parution du livre Orthonature Paranature (son dernier livre en français de son vivant). Publication de deux articles dans la revue Communication et langages.

1979

3 mai 1979 : conférence « Les changements dans la relation entre l’espace privé et l’espace public sous l`impact de l’urbanisation postindustrielle » à l’Institut Européen d’Écologie à Metz.
28 juin-2 septembre 1979 : voyage au Brésil.
Envoi du manuscrit de Mutations dans les Relations Humaines aux Éditions du Seuil, qui le refusent.

Publication de sa conférence du 30 novembre 1978 dans le recueil Lire l’image.

1980

Février-mars 1980 : conférences sur la société post-industrielle à l’Office Régional de la Culture à Marseille
Achat de la maison de Robion
Mai 80 – janvier 81 : séjour à Londres chez leur fille Dinah
12 août- 12 septembre 1980 : voyage au Brésil.
Les liens avec Alexandre Bonnier, Jeanne Gatard et Fred Forest se distendent.

Publication d’un essai dans le livre L’amour, mine de rien et de quatre articles dans les revues Sgraffite, Cahier de l’École Sociologique Interrogative et Communication et langages.

1981

mi-Janvier 1981 : emménagement à Robion.
14 février 1981 : visite de l’aquarium de Monaco.
Février 1981 : participation au colloque sur la photographie à Schloβ Mickeln, Düsseldorf et rencontre d’Andreas Müller-Pohle.
3-8 août 1981 : symposium à Robion.
Octobre-novembre 1981 : voyage au Brésil.

Aucune publication en français cette année-là.
Flusser va désormais moins publier en France et y donner moins de conférences et de cours. Il passe dès lors six mois par an à Robion, et six mois à voyager, allant plus fréquemment en Allemagne.

1982

Avril 1982 : conférence «  Pour une école du futur » lors de la table ronde « Art et Technologie », CNRS à Marseille.
27 juillet-26 août 1982 : voyage au Brésil.
3 décembre 1982 : conférence « Culture du futur et futur de la culture » lors du colloque « Technologies du Futur / Futur de la Culture » organisé par l’Association Diffusion des Arts Plastiques de Lavaur à Albi.

Publication d’un court essai-poème dans la revue Le Grand ERG.

1983

8 et 12 juillet 1983 : conférences « Repenser la Culture et la Technologie » et « Reconsidérer le temps » lors de l’événement « Culture et Informatique » organisé par le CIRCA à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon.
9 juillet 1983 : conférence « Comment ne pas être avalé par la boîte noire » aux Rencontres de la Photographie d’Arles.
5 août-13 septembre 1983 : voyage au Brésil.

Aucune publication en français cette année-là.

1984

Janvier 1984 : conférence « Image et texte » à l’Institut Culturel français de Naples, à l’invitation de Jean Digne.
23 février, 15 mars, 2 avril et 9 mai 1984 : conférences à l’École de la Photographie à Arles.
Juillet 1984 : collaboration à l’exposition  de Louis Bec « Le Vivant et l’artificiel » au Festival d’Avignon et conférence le 11 juillet, reprise dans le catalogue.
Juillet 1984 : rencontre de l’historien d’art italien Angelo Schwartz à Arles.
27 octobre 1984 : conférence «  L’art et l’ordinateur » au Cirque Divers à Liège.

Publication de deux articles dans les revues Théâtre/Public et Clichés (Bruxelles).

1985

Octobre 1985 : voyage au Brésil.
7 novembre 1985 : conférence « La Photographie en tant qu’objet post-industriel » lors du colloque « Définition de la Photographie » organisé par Jean Arrouye et Alain Desvergnes à l’Université d’Aix-en-Provence[9].

Publication de deux articles dans la revue Théâtre/Public.

1986

Janvier 1986 : participation à un colloque à l’École Normale Supérieure.
26 février 1986 : débat prévu à la TV allemande avec Baudrillard, mais qui n’a pas lieu.
8-10 mai 1986 : voyage à Prague avec les Bec et son fils Victor.
29 et 30 mai 1986 : conférence « Trois zones grises » lors d’une table ronde « Les Échanges artistiques et culturels entre la France et l’Italie méridionale » à l’Institut Français de Naples.

Publication de deux articles dans la revue Théâtre/Public.

1987

18 février-11 mars 1987 : voyage au Brésil.
14 et 15 mai 1987 : conférence « Décoller du papier » lors du colloque « Création artistique, Découverte scientifique », à l’École des Beaux-arts de Marseille-Luminy.
Voyage en Italie.
17 décembre 1987 : conférence « Pour une Philosophie de la Photographie » à l’Institut français de Naples.

Publication d’un article dans la revue Théâtre/Public.

1988

22 janvier 1988 : conférence « Le corps et la Photo » lors du colloque « Image et création » à Toulon, publiée la même année dans les actes du colloque.
29 janvier 1988 : proposition d’un article « Vers une Photophilosophie » à la revue La Recherche Photographique, qui ne le retient pas.
Mai 1988 : Brouille avec Moles suite au rejet de sa préface pour Vampyrotheutis par Flusser et Müller-Pohle.
24 septembre 1988 : rencontre avec Jean Baudrillard lors d’un symposium à Linz.

Interview par Nelly Bouveret dans la revue Calades. Magazine – Arts et spectacles dans le Gard.
Publication de deux articles dans les revues Théâtre/Public et Réseau (Revue des établissements culturels français à l’étranger).

1989

24 novembre- 19 décembre 1989 : crise d’asthme, coma, hospitalisé à Avignon.

Publication de deux articles dans les revues Théâtre/Public et Verba Volant, les derniers en français de son vivant.

1990

11 mai 1990 : à l’occasion de son 70ème anniversaire, rencontre en son honneur à l’Ecole d’Art d’Aix-en-Provence, à l’invitation du directeur de l’école Jean Biagini. Sont présents, outre Flusser, Louis Bec, Jean Digne, Fred Forest, Karl Gerstner, Andreas Müller-Pole et Volker Rapsch.

14-15 mai 1990 : conférence sur la créativité et la chance lors du colloque « Création-Découverte » à l’Institut Goethe à Paris, initié par l’artiste Ed Sommer ; dernière conférence en France.
Octobre 1990 : interview à Robion par Sabine Kraft et Philipp Oswalt pour la revue Arch+.

Aucune publication en français cette année-là.

1991

Interview par Nelly Bouveret dans la revue Calades. Magazine – Arts et spectacles dans le Gard.
Août 1991 : film de Michael Bielicky Flusser Fluss à Robion
Septembre 1991 : visite de la photographe Jacqueline Salmon à Robion.
30 septembre 1991 : interview à Robion par Patrick Tschudin pour la radio suisse DRS.
27 novembre 1991 : décès de Vilém Flusser à Bor (République tchèque).

Aucune publication en français cette année-là.


[1] Gustavo Bernardo & Rainer Guldin, O Homem sem Chão, São Paulo, Annablume, 2017.

[2] Lettre dans le dossier VFA  Cor_41_6-Portuguese, page 61

[3] La lettre la plus ancienne de Moles à Flusser dans les dossiers VFA date du 16 décembre 1970.

[4] Voir cette présentation dans Flusser Studies nº 31.

[5] Voir son texte dans le dossier VFA SP BIENAL_FOLDER 2 OF 7, pages 133-134.

[6] Voir Hommage à Louis Bec dans Flusser Studies nº 31.

[7] Publiée comme « Lines and Surfaces » dans Main Currents in Modern Thoughts, en janvier/février 1973, vol 29 n°3, pages 100-106.

[8] Voir son texte dans le dossier VFA ESSAYS 1_FRENCH-A-C, dossier X_3246, pages 72-78.

[9] Voir son texte dans le dossier VFA Con_4_FRENCH_4 of 4, page 49.

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